annick's profileARMENIE 1915 : LE CANTIQ...PhotosBlogListsMore Tools Help

Windows Media Player

Merci de votre visite !
Please wait...
Sorry, the comment you entered is too long. Please shorten it.
You didn't enter anything. Please try again.
Sorry, we can't add your comment right now. Please try again later.
To add a comment, you need permission from your parent. Ask for permission
Your parent has turned off comments.
Sorry, we can't delete your comment right now. Please try again later.
You've exceeded the maximum number of comments that can be left in one day. Please try again in 24 hours.
Your account has had the ability to leave comments disabled because our systems indicate that you may be spamming other users. If you believe that your account has been disabled in error please contact Windows Live support.
Complete the security check below to finish leaving your comment.
The characters you type in the security check must match the characters in the picture or audio.
Emiliewrote:
Bonjour,

Je suis présentement en train de rédiger une note de lecture sur l'ouvrage de poly, Culture et mémoire. je suis donc tombée sur votre article et votre biographie, et cela a bien sûr piqué ma curiosité : je prépare moi aussi une thèse sur les représentations du génocide dans le théâtre contemporain, sous la direction de Béatrice Picon-Vallin (Paris III) et Chantal Hébert et Robert Faguy (Université Laval) et travaille dans un centre de recherche sur les récits de survivance (le GRERÉS)...
Je trouverais interessant que nous entrions en contact.
À bientôt j'espère,
Émilie Martz Kuhn
Jan. 15

Video

 

Video

 

ARMENIE 1915 : LE CANTIQUE DES LARMES

TEMOIGNAGES DU GENOCIDE ARMENIEN recueillis et présentés par Annick ASSO
Photo 1 of 15
2/12/2006

BIENVENUE VOUS ETES LE

               FreeCompteur.com EME VISITEUR
                                               DE CE BLOG
 
         N'hésitez pas à laisser vos commentaires
                  et vos témoignages de lecture.
 
                     Merci de votre visite.
 

 

 


 
 
Histoire sur BIG-annuaire NORD-59-Sites-ET-Blogs
2/1/2006

Argumentaire

 

LE CANTIQUE DES LARMES


Pour que la vérité soit enfin connue et reconnue, afin que le malheur absolu dans l’Histoire et le spectre même de l’extermination cessent d’être un non lieu, quatre-vingt dix ans après les faits, des voix s’élèvent de la ruine, de l’horreur et de la mort. Perpétré en 1915 dans l’Empire ottoman par le gouvernement Jeunes Turcs, le génocide des Arméniens, le premier des génocides du XXème siècle, n’a jamais été admis par ses auteurs. Parce que l’on est là au paroxysme du mal, parce que les crimes impunis sont destinés à se répéter, parce que le pardon ne peut passer que par la fin du mensonge, de la négation, et du déni, donner la parole aux rescapés revient à sauvegarder et libérer la mémoire.

 On la retrouvera, vivante, autour des grands nœuds de la tragédie, des massacres du 24 avril 1915 aux camps de concentration, en passant par la résistance et la déportation. Une parole à laquelle viendra se joindre, en signe d’authentification, celle des consuls, médecins, journalistes présents sur place et témoins de l’indicible.

 Immédiat, brut, arraché au mutisme, à l’oubli et à l’anéantissement, ce recueil est fait de noms propres et d’événements singuliers, de paroles personnelles et d’histoires individuelles, de récits de vie et de morts nés au cœur de la tourmente. Et qui, à eux tous, forment aussi l’Histoire collective. A la manière des chœurs de la tragédie antique, ce recueil inscrit dans l’éternité l'abîme éprouvé par tout un peuple. Et avec lui, par l'Humanité toute entière.


 EXTRAITS DE TEMOIGNAGES:

 

De l’eau couleur de sang :

Témoignage de Maritsa Ketchedjian[1] daté du 2 Novembre 1915 :

 

Après Pâques, il y eut à Kharpout, à Mézreh, et dans les villages des environs, beaucoup d’arrestations. Les prisonniers furent torturés dans les prisons. On les battait, on leur arrachait les cheveux et les ongles, et on travaillait leur chair avec des fers ardents, après les avoir fortement attachés avec des cordes. Un soldat s’assit sur le corps d’une femme enceinte, pendant que les autres la battaient, pour la forcer à déclarer où son mari se tenait caché. Nous fûmes déportés le 4 juillet, et l’on nous mit aussitôt en route pour Diyarbékir. Nous étions environ cent familles et avions des bêtes de somme avec nous. Le second jour, nous passâmes devant beaucoup de cadavres d’hommes. C’étaient probablement ceux des cents qui furent envoyés dix jours avant nous, avec Bsag Vartabed. Tout un jour et une nuit, nous ne bûmes que de l’eau mêlée de sang. Le troisième jour aussi, nous passâmes, sur la route d’Arghana, devant des monceaux de cadavres. Ici les hommes et les femmes avaient été tués séparément. Le sixième jour, nous arrivâmes dans un village kurde. Ici  les gendarmes nous demandèrent notre argent et tous les ornements que nous avions encore sous peine de nous déshonorer. Le neuvième jour, ils nous prirent aussi tout notre linge. A notre arrivée à Diyarbékir, on nous enleva nos bêtes de somme et une femme et deux jeunes filles furent enlevées par les gendarmes.

Un jour durant, nous nous assîmes sous la chaleur du soleil devant les murs de Diyarbékir. Des Turcs vinrent de la ville et nous enlevèrent nos enfants. Vers le soir, nous nous étions préparés pour le départ, quand nous fûmes attaqués par des Turcs venus de la ville. Nous laissâmes alors là tout ce que nous avions encore en fait de bagages et nous nous enfuîmes, chacun de notre côté, pour sauver notre vie et notre honneur.



[1] Johannès Lepsius, Rapport secret sur les massacres d’Arménie 1915-1916, op.cit.  p 165

 

 

 

Le Palais Rouge :

Situé à Kharpout, dans « la province de la mort » dont parle le Consul américain,  Leslie Davis, le Palais rouge est le lieu des tortures les plus raffinées.

 

                            Témoignage de Monseigneur Naslian[1]

 

Les origines de ce Palais remontent, dit-on, au règne du bon sultan Aziz. Bâti sur une élévation de terrain, il dominait toutes les maisons environnantes. Il avait été construit dans un but humanitaire. Mais les circonstances en avait fait successivement un asile pour les Tartares persécutés par les Russes, une habitation pour les grands fonctionnaires de l’Etat, un établissement de sériciculture fondé par les frères Zarifian, enfin une caserne au moment des déportations arméniennes.

Au premier aspect, ce bâtiment ressemblait à l’une des vieilles forteresses de l’Antiquité : portail en fer, immense, impénétrable ; fenêtres aux barreaux de fer bien solides ; murs extérieurs peints en rouge ; rien ne manquait pour lui donner l’apparence effrayante d’un lieu de tortures. Rouge à l’extérieur, il sera bientôt rougi à l’intérieur par le sang d’innombrables innocents, dont le plus grand nombre dans la  fleur de l’âge.

Dans cet immense bâtiment, se trouvait une maudite  chambre noire, lieu de tortures qu’on ne peut évoquer sans un frémissement d’horreur. Là, se trouvaient les impitoyables tenailles, l’horrifiante broche chauffée au rouge, la frissonnante scie aux dents acérées, la hache infernale dont chaque coup marquait une mort. C’est là que les Arméniens étaient battus jusqu’au sang ; c’est là qu’ils étaient crucifiés ; c’est là qu’ils étaient plongés dans la chaudière bouillante ; c’est là qu’ils étaient ferrés comme des chevaux ; c’est là qu’on leur crevait les yeux ; c’est là qu’on les enduisait de poix pour les brûler comme des torches vivantes. « Laissez toute espérance vous qui entrez…[2] » Tant de crimes, si méthodiquement préparés et exécutés, ne pouvaient être l’invention du hasard, mais le résultat d’une lointaine préparation du gouvernement Jeune-Turc de cette époque.

En ces tristes jours de massacres, le Palais rouge était entouré, nuit et jour, d’une double barrière de soldats turcs. Il était extrêmement rare qu’un prisonnier eût le bonheur de communiquer avec un ami, venu de l’extérieur pour le voir. Il ne pouvait lui parler que de sa fenêtre, devant tout le monde, en langue turque et pour quelques minutes seulement. Le visiteur ne devait pas se rapprocher du mur de cette prison au-delà d’une limite tracée au sol. Toute infraction à ces prescriptions pouvait livrer le délinquant aux châtiments les plus fantaisistes que pouvait inventer l’imagination barbare des Jeunes-Turcs.

Des milliers et des milliers d’Arméniens ont été jetés dans cet enfer et ils en sont sortis morts d’une mort atroce, déchiquetés, brisés et ensuite envoyés sur des tombereaux pour être brûlés. Dès le début des persécutions, en une seule fois, trois mille hommes dans la force de l’âge ont été enfermés dans cette forteresse rouge, pour y subir les traitements les plus cruels, les plus barbares.

 

Une nuit au Palais 

 M. Piranian est l’un des rares rescapés du Palais Rouge. Il a consigné ses souvenirs dans son livre intitulé Le Martyre de Kharpout.

                                                                     Récit de M. Piranian[3]

 

 Aucun de nous n’a pu se rendre compte comment il a passé cette première nuit, parce que ceux mêmes qui n’avaient pas encore expiré dans les tortures étaient néanmoins à demi-morts. Le lendemain, au lever du soleil, j’ouvris les yeux et je sentis dans tout mon corps alourdi, des douleurs aiguës et des élancements. Mes yeux étaient cuits par l’intense chaleur d’un feu, par la sueur et la poussière, de telle sorte que je sentais sous mes paupières comme un jet de sable continu. J’avais, en même temps, un mal de tête insupportable, traversé comme d’un grondement de tonnerre sans fin. Le plancher de la chambre où je me trouvais était teint du sang que j’avais perdu par une fracture du crâne et du nez. Mes bras et mes mains étaient couverts de caillots de sang. Mes habits étaient imbibés de sang et remplis de poussière. Je me rendais compte que j’étais complètement déformé sous les coups et rendu méconnaissable. J’ai essayé par trois fois de me mettre debout, mais les douleurs aiguës de mes pieds et de mes côtes m’en ont empêché. Mon pied gauche était complètement paralysé et mon genou enflé faisait sentir du dedans des coups répétés. Je ne pouvais me souvenir de la manière dont j’avais reçu cette dernière blessure : était-ce au moment d’une chute ou bien au moment où nous étions lapidés ? J’avais perdu le sens de la faim, quoique n’ayant rien mangé depuis trente heures. Mais une soif ardente brûlait, pour ainsi dire, mes intestins, ma bouche, ma langue, ma gorge complètement desséchés.

En dépit de tant de souffrances, je trouvais que mon état était dix mille fois meilleur que celui des pauvres compagnons d’infortune qui m’entouraient. Ma plus grande cause de douleur a été mon impuissante et inefficace sympathie pour eux. Voir se rouler au sol des compatriotes, entendre leurs appels déchirants et ne pouvoir absolument rien faire pour eux, rien dire pour les consoler ! Pouvez-vous imaginer un spectacle plus cruel et plus intolérable : l’un crie sous l’aiguillon des douleurs lancinantes ; l’autre vous supplie de lui demander une goutte d’eau qui n’existe pas dans l’enceinte de cet enfer ; un troisième, tenaillé par la faim, demande une bouchée de pain. Il y a aussi ceux, combien touchants, qui sur le point d’expirer, murmuraient d’une voix mourante les doux noms de ceux qu’ils aimaient et qui les aimaient et qu’ils allaient quitter sans les revoir une dernière fois.

A minuit, alors que le Palais rouge était plongé dans une obscurité profonde, arrivèrent les lanternes à la main, des soldats turcs bien formés à leur métier de tortionnaires. Ils firent enlever les cadavres des Arméniens déjà martyrisés. Une heure plus tard, ils revinrent et choisirent cinquante hommes nouvellement arrêtés. Ils les conduisirent dans la terrible chambre des tortures pour leur faire subir les traitements inhumains que vous connaissez déjà… Tous les jours, à minuit, ils évacuaient les morts pour recommencer le cycle infernal des épouvantes et des morts.

 



[1] Jean Naslian, Mémoires, op.cit,  p 285.

[2] Exergue inscrite sur la Porte des Enfers dans  La Divine Comédie de Dante.

[3] Témoignage cité par Jean Naslian, Mémoires, op.cit, p 286.

DOSSIER DE PRESSE

Extraits d’articles parus dans la Presse française :

 

« Un seul témoignage montre l’horreur subie. L’ensemble révèle le génocide. Comment ignorer ces propos souvent aux limites de l’insoutenable ? L’auteur souligne « Un génocide est du domaine de l’inaccessible, de l’indescriptible, de l’innommable. Mais même si toute écriture reste en déçà de la réalité vécue, le témoignage reste la seule trace de ces douleurs endurées jusqu’au paroxysme, de ces individualités blessées, de ces êtres revenus d’un autre monde ».

Il est des devoirs de lecture, Le cantique des larmes en fait partie. » 

 

Michel Caire, La Marseillaise, 24 avril 2005.

 

 « Neuf décennies plus tard, Annick Asso donne –par delà les années, cette fois_ la parole aux rescapés. Atroces, insoutenables parfois, les témoignages ressemblés par cette universitaire française, spécialiste de la représentation littéraire des génocides, donnent une idée saisissante des horreurs commises. »

 

Remi Kauffer, Le Figaro Magazine, 21 mai 2005.

 

  « Rétrospectivement les massacres de 1894-1896 font figure de « préludes au génocide de 1915 » comme le rappelle Annick Asso dans l’introduction du Cantique des larmes. Ce recueil de témoignages réunit les voix des rescapés et celles des témoins étrangers, qui assistèrent impuissants, à l’élimination de plus d’un million d’individus_ près des deux tiers des Arméniens de l’Empire ottoman_ en seulement quelques mois. Annick Asso a orchestré cette bouleversante polyphonie avec talent, sans manquer de donner les clés pour une lecture critique. Respectant la chronologie, elle insiste sur la variété des situations locales et met en lumière la cruauté du sort des femmes et des enfants. »

 

Th.W., Le Monde, «  Mémoire d’un génocide », 27 mai 2005.

 

« Bien que planifiés par au moins une partie du gouvernement, les massacres se déroulèrent dans le chaos. Les élites étaient éliminées les premières par les gendarmes ou les  « tchétés », ces tueurs de l’Organisation spéciale recrutés aussi parmi les criminels. Ils s’occupaient ensuite des autres hommes. Les rescapés de ces tueries, pour la plupart des femmes et des enfants partaient à pied en longues colonnes sans cesse pillées et massacrées tout au lond de cet interminable exode vers la Mésopotamie. Ce calvaire est raconté dans les témoignages receuillis dans la bibliothèques ou dans les archives familiales par Annick Asso ‘en hommage aux centaines de milliers de morts restés sans sépultures’. »

 

Marc Semo, Libération, « Mémoires arméniennes », 2 juin 2005.

 

 Le cantique des larmes donne  la parole aux survivants des massacres de 1915 ; C’est quand même la moindre des choses ! Annick Asso s’est plongée dans les souvenirs de rescapés, qu’ils aient été publiés ou non. Elle nous offre un livre hallucinant «  en hommage aux centaines de milliers de morts restés sans sépulture », évoque les premiers massacres, ceux de l’élité arménienne, raconte les déportations, la vie dans les camps… de concentration ( quelle autre expression employer ?) sur fond de solution finale puis d’exil.

 

Denis Lefebvre, l’OURS n° 350 juillet-Août 2005, «  Passé et présent du génocide arménien ».

 

 

 Extraits d’articles parus dans la presse arménienne :

 «  Voici on ne peut plus flagrant le livre de l’enfer. Enfermement des Arméniens dans l’enfer de l’inhumain le plus débridé. Mais au contraire de l’enfer de Dante où le châtiment est la conséquence dans l’au-délà d’un acte  inhumain accompli au cours de l’existence terrestre, ici l’enfer laboure la chair vivante de l’innocent, dont l’innocence même est une torture. Alors que chez Dante les damnés savent et disent pourquoi ils le sont, en 1915, les Arméniens, criminels sans crime, avaient la parole trouée par l’abîme du désarroi. Des enfants perdront la parole, des adultes perdront la raison. La vie des survivants d’un génocide ne sera plus jamais la vie. Vous qui entrez dans ce livre, perdez toute espérance…semble vouloir dire au lecteur de ce Cantique des larmes, le rescapé qui raconte la déportation et n’avait d’autre vie que la faim et la soif, d’autre avenir que sa propre mort.

Dans son introduction littéraire, Annick Asso analyse le rapport que le témoin entretient avec le contenu et la forme de son témoignage. Ce témoin est confronté à un excès de mémoire et à un déficit de la parole et de l’écoute. De fait, le vécu est d’autant plus incroyable qu’il ne peut être entendu comme crédible. Il est d’autant plus indicible par sa démesure qu’il ne peut entrer tout entier dans un récit. Le témoin du génocide fait donc la double expérience que son « anhumanité » : pendant le génocide on lui récusait le statut d’homme, après le génocide, il se retire de la communauté des hommes qu’il juge incapable de recevoir l’essentiel de sa parole.

En choisissant de concentrer le plus gros de son livre sur les témoins directs du génocide, Annick Asso est conduite à recenser toutes les méthodes d’avilissement pratiquées sans distinction d’âge, de sexe, d’état civil, de profession, sur les corps comme sur les esprits, sur les vivants, comme sur les morts. En 1915 et 1916, sur la propre terre de leurs ancêtres, les Arméniens ont connu tous les cercles d’un Dante sans foi ni loi, devenu si fou qu’il les aurait tous emmêlés. »

 

Denis Donikian, www.yevrobatsi.org avril 2005.

 

 

« On peut dire que ce livre fera mal même à ceux qui ont déjà tout lu sur le sujet. On peut leur dire qu’ils en apprendront encore, qu’ils s’étonneront encore de l’incroyable cruauté du génie génocidaire. »

 

Denis Donikian, Nouvelles d’Arménie Magazine, mai 2005.

 

 Entre l’impossibilité de raconter et le sentiment d’obligation de se taire, la plupart des survivants sont morts en emportant avec eux le plus horrible. Pourquoi parler ? « Pendant longtemps, explique l’auteur, les tiers n’étaient pas prêts à entendre ces témoignages. Le silence aurait été un second génocide, comme la preuve que le peuple exterminé avait non seulement été détruit mais qu’il n’avait plus droit à la parole ».

Le travail de mémoire se construit dans le témoignage. Entre les images d’un vécu et les mots qui l’expriment, la vérité s’impose. Il est utile d’insister sur l’importance de cette littérature, intimement liée au ressenti des victimes et des survivants, et à un vécu longtemps refoulé et nié. 

 Mariam Khatlamadjian, France-Arménie, Avril 2005.

   

Emissions radios

 Radio France Internationale, RFI, « Une semaine d’actualité », émission de Pierre Edouard Deldique, 30 avril 2005.

 

France inter, « l’humeur vagabonde », émission animée par Kathleen Evin, 17 mai 2005.

 

France Inter «  Enfances », émission animée par Edwige Antier, 28 Décembre 2005.

 

 Emissions T.V.

 Culture et dépendances, France 3, émission animée par Franz-Olivier Giesbert, « Les incorrects », 20 avril 2005.

 

C Dans L’air, France 5, émission animée par Yves Calvi, « Arménie le génocide inavoué », 23 avril 2005.